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 Adam Cartenner {TERMINÉ}

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Adam Cartenner
_PATIENT SAIN

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Messages : 1
Points : 10
Age réel : 22
Participer à l'Intrigue ? : Non.


__ INFORMATIONS// & RPG

 Maladie psychiatrique 
: Psychopathie / Sociopathie
 Rôle au sein de l'asile : Patient.
 Âge du personnage : 21 ans.

MessageSujet: Adam Cartenner {TERMINÉ}   Dim 30 Jan - 16:56

    NOM : Cartenner
    PRÉNOM : Adam
    AGE (DATE DE NAISSANCE) : Né le 10 décembre 1919.

    DESCRIPTION PHYSIQUE
    Vous... Quoi ? Je dois me décrire, c'est cela ? Hum, eh bien, d'accord, laissez-moi vous expliquer qu'elles sont les causes de mon bras ridé, de ma cicatrice qui rend mon visage impavide, et de mes yeux au contours pourpres et qui cracherait presque du sang si la crise me parviendrait. Premièrement, les cheveux que portait ma mère m'ont permis d'adopter une chevelure cassée, parfois grasse, d'une couleur pas plus sombre que châtaine. Je ne prends aucun plaisir à passer ma main entre ces mèches, à vrai dire, j'en pleure. Mes yeux me piquent souvent, j'ai tendance à les plisser ; je suppose que c'est pour cela que leur contour est rouge. Un rouge écarlate vous donnant l'effet d'avoir devant vous un homme désespéré. Vous vous trompez ! Jamais je pleure ; à la place, je ris. Peut-être qu'il y a une autre raison qui vous donne cet effet-là, oh oui, il y en a bien d'autres : la drogue, la crise, la folie... Menteurs ! Vous connaissez cela, la folie, quand on ne sait plus quoi faire ; où nous sommes, dans quel but ? Pourquoi moi ? Oh... pitié. Ne me parlez pas de folie, c'est une chose pour moi comme le sang qui coule dans mes veines. Oui, un jour, je suis tombé dedans et me suis coincé le bras droit en sautant par la fenêtre, alors que le feu y avait accédé. Allez savoir pourquoi. Hé hé hé. Passons aux caractères de mon visage, avant d'entamer ma taille, mon poids, et toutes ces ridicules descriptions. J'ai les lèvres pourpres, égratignées par les morsures que je me fais moi-même - ah, oui, le stresse en plus -, les joues et le cou maigres, aussi maigres que mes mains, et les sourcils très sombres, cachés par quelques cheveux coulant sur mon front. Ceux-là viennent même jusqu'à mes yeux bleus, blancs, scintillants, bien que parfois nous les voyons noirs - je dis nous car je ne cesse de les observer dans un miroir qui ose refléter ma sombre apparence. Pour finir, mon poids convient à ma taille svelte. Voilà, passons.
    DESCRIPTION PSYCHOLOGIQUE
    Il est difficile de comprendre à quel point je peux être blessant, par mes propos vulgaires et par ma prestance excentrique, et ceci est souligné par mon arrogance. Tantôt regrettable que je me mets à me décourager, tantôt contestataire que la crise me crie, je suis plus que très souvent, depuis mon adolescence, atteint de la psychopathie et je suis parfois vu comme un antisocial. Ayant peu d'amis fidèles - me jugeant trop sévère, trop impertinent -, j'ai tendance à tomber sous la dépression en me condamnant moi-même acariâtre ; mais cette faiblesse est une alliance de regrets et de désir de meurtre. Alors je me mets à bégayer, et cela me perturbe encore plus lorsque je me croyais calme. Je suis longtemps resté fasciné par tout ce qui était original, et pourtant me voilà aussi banal qu'un pauvre cerbère. Pas étonnant, à en juger par ma vulgaire apparence, vous pourriez me poser les question : qu'avez-vous fait hier soir ? Avez-vous bien dormi ? Vous êtes sûr ? Jamais le cran de répondre, c'est mon portrait intérieur tout craché. De plus, il me semble avoir peur de découvrir ce que j'ai auparavant fait, ou ce que j'aurais pu faire : l'amnésie me trouble souvent, parfois c'est dû à l'alcool, parfois... en fait, je ne sais pas trop pourquoi j'ai tous ces problèmes. Je vous en prie, ne me voyez pas comme un être lâche et dépressif ! C'est un faux moi qui me menace.
    en couuurs
    HISTOIRE, VÉCU
    (ENFANCE) Les jours où je n'avais rien à leur reprocher.

    « Avant de vous déclarer toute chose concernant le passé de Nichol, Adam Nichol, il faut que je vous précise certains détails sur son comportement troublant, et j'entends par là des maladies morales mais aussi mentales. Je vous prie de ne pas être effrayé par les faits dont je témoignerai par la suite. Adam est, il est vrai, quelqu'un d'adorablement sensibles, même s'il le renonce, et encore plus lorsqu'on lui reproche d'être trop... trop... vous comprenez ? Trop bête pour se tourner vers la vie idéale ! Dieu seul sait quelle foudre l'a un jour frappé : l'amnésie, le bégaiement, l'hystérie, la folie, l'angoisse et, je le crains, le meurtre. Cela a commencé lorsqu'il avait cinq ans, tout mignon qu'il était, maigrichon, aussi, mais bien sensible. C'était une très courte nuit d'hiver, et - il faut noter qu'Adam est né sous de fortes agitations, en exil - ses parents et lui (je dis ses parents parce que son père était encore présent à ses côtés) avaient veillé avec une seule bougie posée sur la table, ils ne trouvèrent pas le plaisir de fermer les yeux, torturés par les bruits alentours de la cabane. Et, grâce au vent, la cierge s'est éteinte et ils ont pu dormir pendant longtemps... Malheureusement, dès le lendemain, sans aucun péché commis, Adam émit des hurlements tout en bégayant, comme s'il pleurait, alors que ses yeux ne faisaient déborder aucune larme. En revanche, cela a fait couler quelques perles à ses parents... D'ailleurs, oui, je me rappelle cette horreur de voir un si jeune enfant, il se mordait les lèvres jusqu'à en saigner. Ce qu'il était nerveux, à force il avait des griffures plein le visage, comme s'il s'était battu avec un chat de la rue. Tous les soirs, des chats se donnaient un rendez-vous, ils n'étaient pas moins de six, et ils criaient, non pas seulement miaulaient, ils poussaient des cris pareils à ceux de bébés abandonnés dans les ruelles froides. Cela faisait faire des cauchemars à ce pauvre enfant. » Frances Anne Cartenner.

    (ADOLESCENCE) Les jours où j'ai compris qu'on pouvait me duper. Le jour où j'ai compris qu'on me prenait pour un imbécile.

    Ses cauchemars n'étaient que caricatures à l'époque. A l'époque il avait l'esprit qui errait dans un monde imaginaire, un monde sans dynastie, sans personnes vivant sous la même autorité : c'est ce qui, à force, l'a fait devenir anarchiste. Au départ, vous êtes d'accord, les gosses sont contre l'autorité et recherche l'amusement, l'attention, mais pour Adam, liberté rimait avec se différencier du troupeau. (Sont-ils naïfs, ils se laissent mener par ces hypocrites de parents, sœurs, enfants, comme des chiens.) Pour son éducation, on lui faisait lire la Bible, une cinquantaine de page par jour. Adam la disait pas assez instructive à son goût, et il était vrai, que toute la population connaissait ces histoires. Alors Adam avait compris plusieurs choses à force de réflexion :
    1. Lire dans un livre et le mémoriser n'a rien à voir avec l'intelligence qu'aura le lecteur, cela n'apprend rien en soi mais cultive sans façon. Il y a une différence entre être malin, cultivé, et intelligent.
    2. Obéir pour ne pas être juger, c'est de la pure hypocrisie, et cela influence nos descendants. On me prenait pour enfant gâté sous des tutelles différentes (mère, père, oncles...), tout ça parce qu'on s'occupait de moi, parce qu'on avait peur de moi à cause de mes différences.

    Adam, ou le pauvre désœuvré à sa maman, morte de chagrin après s'être aperçue qu'il avait tué sa fille, dans sa chambre, et y avait mis le feu le 13 octobre 1932. Triste journée d'automne, où les feuilles ambres ressemblaient à des peaux mortes, soulevées par le vent de La Mort. Finie l'amour, terminée les histoires de familles ; Adam fut inséré dans une pension, où il se rendra chez un psychologue pour adolescents perturbés cinq fois par semaine, minimum.

    Extrait du journal du pensionnat, sous la rédaction de Keith Garren :

    Adam a rendu visite, le 13 juillet 1935, au médecin Hauforld, spécialiste des troubles psychologiques de l'enfance.
    « Je, j-je suis un jeune homme perturbé, n'est-ce pas ? Ne vous inquiétez, inquiétez pas, on me l'a dit je ne sais c-combien de fois jusqu'à maintenant.
    - Adam... (il laissa au moins dix secondes de réflexion) La personnalité schizotypique est caractérisée par un trouble de langage, de conduite extrêmement différentes de celle de toute autre personne, c'est une personnalité grave qui vient de ton cerveau. (Il lui montre le haut de son crâne avec sa plume.) Sais-tu pourquoi tu fais cela ? Sais-tu pourquoi as-tu ces maladies ?
    - Non, monsieur. Non.
    - Je viens de te répondre. Tu réussis à inventer une bonne partie de tes capacités et de tes incapacités. Tu veux que je te donnes moi-même des exemples ? La psychopathie, Adam. Tu as déjà tué, n'est-ce pas ? Tu as déjà tué parce que tu savais que tu en étais capable, mais maintenant... regarde-toi. Tu es heureux. Heureux de te dire que tu pourras recommencer si nous ne sommes pas à la hauteur de tes attentes. Le plaisir de faire du mal, c'est toi qui l'a choisi, Adam. Tout ça, c'est dans ta tête. »
    En 1939, Adam est convoqué mainte fois par la direction du pensionnat à cause de son comportent anarchiste. En 1940, il sera entre quatre murs, assis sur une chaise grinçante, sous le toit de l'hôpital psychiatrique de Glasgow.

    PEURS, PHOBIES
    Je n'ai pas de phobies. Comment peut-on craindre quelque chose d'aussi futil que des insectes, ou que d'être enfermé dans une pièce qui fait quarante-six fois la taille de votre bide ? Peur. Peur ! Jamais plus. L'hystérie peut m'amener à de trop forte dépressions, là est ma seule peur : être au bout du tunnel et savoir que, encore, j'ai des chances de me faire abattre par la culpablité. Je suis peut-être trop ignorant pour avoir peur, qui sait ?

    PREMIÈRES IMPRESSIONS
    Que Diable m'apporte son aide, j'attaquerai une nouvelle fois par la psychopathie ! C'était cela, c'était ce que je me suis dit. Je sentais une rude émotion en moi, à la fois angoissante et nauséabonde, et qui dure encore à présent. Vous remarquerez que mes lettres posées à l'encre se décrochent maladroitement, c'est parce que je tremble sous l'effet de la cocaïne. Oh, il ne faut pas prendre garde, ce n'est pas depuis longtemps que j'en consomme. D'ailleurs je suis arrivé ici les poches vides - si on peut appeler ça des poches, plutôt une peau de chagrin -. Donc j'ai atterri ici sans avoir vraiment peur, à vrai dire je suis souvent tenté par l'aventure, tenté par ce qu'on pourrait appeler de l'appétit. L'ambiance est sombre, et cela peut m'importe, tout ce que je veux, c'est pas de jaune. Jaune ! quelle couleur écœurante, vous ne pourrez plus vous dire que je suis un homme sans cœur car cel...
    Aussitôt mon dernier mot écrit, elle m'arracha la feuille des mains, alors que j'avais la suite mon discours qui se traçait davantage dans ma tête. Ah ! tant de choses à dire, je n'ai pas fini. Là, j'avais envie de cracher sur tout ce qui bougeait, à commencer par cette répugnante personne. Son regard était noir, noir comme les mots écrits sur la feuille qu'elle examinait rapidement. J'aime bien donner du noir dans les yeux, haha, ma fierté se résumait à cet abominable principe. Elle pouvait me faire peur autant qu'elle le voulait ; cette femme, elle leva les yeux vers moi. Alors je me levait, la salive sous la langue.


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