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 Maxime Caïn

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Maxime Caïn
_PATIENT SAIN

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Messages : 4
Points : 20
Age réel : 24
Participer à l'Intrigue ? : yep


__ INFORMATIONS// & RPG

 Maladie psychiatrique 
: Moi ? Malade... *Léger rictus*
 Rôle au sein de l'asile :
 Âge du personnage : 19 ans

MessageSujet: Maxime Caïn    Ven 21 Jan - 16:42

Je suivis Sacha, il courait vers, je ne sais où. J'arrive à une salle d'attente. Il y a d'autres personnes que je regarde brièvement. Puis je vais m'asseoir à la place que mon chat m'a choisi et j'attends le caressant pour le rassurer. " Suivant" ce mot est sans cesse répété. Je me dis que c'est à mon tour lorsque Sacha cours vers la salle, je le suis découvrant une jeune femme qui m'est tout de suite antipathique, je m'assois. Je vois tout de suite qu'il est inutile de la questionner sur le lieu où je me trouve. Je reste donc muet et la fixe avec un léger air dédaigneux. Qu'elle si face si je suis belle est bien dans un asile tout le personnel aura droit à cette attitude. Elle me tend des papiers, j'hausse un sourcils. " remplissez ce formulaire" Je le regarde puis porte de nouveau mon regard sur les bouts de papiers. Sans trop savoir pourquoi je l'ai saisi et commence à les remplir. Je me souviens que mon premier bourreaux l'avait fais pour moi à mon arrivée à l'asile de Caïn. Il ne manque plus que j'ai des fils aux joues, un long t-shirt gris en guise d'habits et on se croirait revenus en arrière.

:: Nom :

Caïn ... mon dieux que je hais ce nom, on me l'a donné car c'était celui des bourreaux adultes qui m'ont éduqués.


:: Prénom :

Il parait que mes parents m'avaient nommé Maxime. Va savoir pourquoi et si ca se trouve ce n'est même pas mon vrai prénom. Mon bourreau et les médecins m'appelait ainsi je me conforte donc dans l'idée que c'est mon patronyme.


:: Age :

Je serai nait le 16 Décembre 1921. Ce qui me fait donc 19 ans. 19 ans ...et je n'ai encore rien vécut comme un jeune homme de mon âge !




:: Description physique :

Je suis plutôt grand pour mon âge, prêt d' 1m80 pour 64 kg. Je suis assez androgyne avec mes longs cheveux noirs de jais me tombant sur le visage et jusqu'à la fin des omoplates dorsale. Je les laisse toujours détachés, en batailles, mal coiffé même, je n'ai pas de quoi me peigner dans mon sac.
Mon visage fins n'y est surement pas étranger non plus. Je suis maigre, pas très fort. Mes yeux sont bleu très clair, ma peau est parfois comparé à de l'albâtre tellement je suis pale. Mon visage est ovale, fin et défiguré à vie ! En effet depuis mes six ans je porte deux cicatrices sur le visage allant des commissures de mes lèvres à mes oreilles. On l'appelle le sourire de l’Ange . Beau nom pour une chose aussi horrible. Par chance je n'ai plus les fils qui servaient à retenir ma chair scindée en deux. Maintenant il ne me reste plus que deux lignes luisantes à la lumière que dissimule sous des écharpes ou des cols roulés.
J'ai des cernes sous les yeux, bien visibles et causé par mes fantômes du passé. J'ai également deux trou à l'oreille droite et un à la gauche que je me suis fais moi même avec une aiguille chauffée à blanc pour imiter une femme que j'avais vue sauf que elle n'avait que deux trou au totale. Je porte souvent des chemises mal boutonnée et sale, un pantalon en toile déchiré sur le bas avec des chaussures de pauvres comme on dit. Et bien oui je suis un vagabond et alors ? Il m'arrive aussi, lorsque j'ai un toit pour la nuit de porter une longue robe, tel un grand t-shirt gris ternes, m'arrivant mi-cuisse avec de grande chaussette rayé. Je m'habille avec les moyen du bord, surtout avec les habits que l'ont à bien voulue me donner à ma sortie de l'établissement. J'ai également un collier, une chaine en argent orné d'une alliance taché de sang séché féminin et d'un petit pendentif contenant une photo d'une jeune femme blonde, aux cheveux ondulés avec un ventre bombé. Sur l'argent est gravé Marilyne et Marie. Marilyne ... ne t'inquiètes pas je garderais votre mémoire jusqu'à ma tombe.




:: Description psychologique : :

Solitaire, j'évite mes congénères, je ne fais pas confiance au genre humain, je l'ai vu commettre tant d'atrocités. . .
Je me considère comme mature pour mon âge ...quoi que...Nous allons en porter la faute sur le milieu ou j'ai grandi : malsain, froid, sanglant, mortel ! Je suis sans cesse fatigué, j'ai énormément de mal à m'endormir et à discerner si je suis endormit ou éveiller.
Dès que mes paupières ce ferment mes cauchemars m'assaillent. " tu es insomniaque mon grand" . Je ne souris jamais - pas besoin mes cicatrices s'en charge pour moi alors pourquoi me fatiguer les zygomathiques ?- "Pourquoi es-tu si sérieux ? *Crissement de lame*" je ne suis plus heureux depuis des années, je ne ressens que de la peine et de la lassitude. "Cet enfant est dépressif ...". En fait non !
Je ressens autre chose...une immense colère qui se traduit par des crises de nerfs, des coups, des cris, une extrême violence
" Ton irritabilité nerveuse m'exaspère ! * coulement d'eau dans une baignoire*" je suis du genre rebelle, le règlement et ceux qui le font respecter je leurs crache dessus ! Je n'aime pas que l'ont, me touche de façon trop prononcé voir de façon obscène. L'hémoglobine ne m'effraie pas ! Depuis qu'il a teinté les draps maternels je n'en ai plus peur. Je peux m'ouvrir le bras et regarder froidement mon liquide vital s'enfuir de mes veines si vous voulez une preuve !
Je renie l'injustice et défend ceux qui semble mal en point. Je me retrouve en eux d'une certaine façon. Je suis plutôt froid avec autrui, je me méfie, qui sait ce qu'il cache sous son masque de porcelaine ?



:: Histoire, vécu :

16 décembre 1921, un ventre gonflé se contracte et un vagin dilaté éjecte du liquide et un petit corps fripé et criard. Me voici né, dans les bras frêles de ma mère. Mais bien entendu je ne m'en souviens pas ! D'ailleurs j'ai tout oublié d'avant mes six ans. Étais-je pauvre, Riche ? Orphelin ? Heureux ? Triste ? Je n'en sais rien. Je vais donc directement passer à ce dont je me souviens plutôt que de vous compter un passé imaginaire et idéalisé. J'ai donc six ans je marche dans la rue tout seul je cherche quelqu'un, ma mère surement. Il fait froid, la foule ne me voit pas, les pavé du sol me font mal aux pieds, puis j'heurte un homme, cheveux noir, yeux malsain (j'ai oublié leurs couleurs), habillé richement. Ils 'agissait d'un médecin ai-je appris par la suite. Il me dit qu'il allait me ramener à ma mère, et moi désespérer et naïve je le crus et le suivis jusqu'à sa maison de campagne. Je commençais à paniquer, mais je n'avais que six ans et lui entre vingt et trente ans. Il m'empoigna et me traînât dans la maison malgré mes cris. Une maison de riche, vaste, joliment décorée. Nous allâmes jusqu'à la cave, sans fenêtre, contenant une table d'opération, divers outils de médecine, un siège avec des lanières, il y avait une pièce annexe, où il n'y avait qu'un matelas à même le sol avec un oreiller et une couverture humide. Des WC, un lavabo, un miroir et en guise d'éclairage une pauvre ampoule pendant mollement du plafond et qu'on ne pouvait allumer que de l'extérieur.
Ce sous sol était sombre, froid, lugubre, humide, puant la moisissure et la poussière. Je fus enfermé dans la seconde pièce, tout seul durant une nuit et une journée, accompagné par mes pleures juvéniles. Il revint me voir un jour après, un sourire malsain aux lèvres. Il revint tous les jours, me nourrissant, m'aidant à m'endormir, il était gentil, jusqu'à ce qu'il m'apprivoise suffisamment pour me plaquer sur le matelas et caresser mon petit pénis à peine formé. J'avais envie de vomir, je n'avais que six je 'n'aurais jamais dû connaitre ce genre de choses ! Il m'embrassait ou essayait et vu que je refusais il baisai mes joues humides. Je n'aurais jamais pensé qu'on pouvait jouir à six ans ...
Et il recommençât encore et encore ...Je n'y prenais aucun plaisir et j'arrêtai de sourire. Ce qui le frustrât grandement, un jour il m'empoignât et me traînât à la chaise, m'y sanglât et me demanda '' Pourquoi es-tu si sérieux ?'' Il saisit un couteau le plaça dans ma bouche, je me souviens encore du gout infect de la lame désinfectée, le froid sur ma langue et la lame perçant ma peau, le sang glissant sur ma peau et dans ma gorge, mes cris étouffée, mes larmes de douleurs, mais rien n'y fit il continuât et traçât même un deuxième trait. Le sourire de l'Ange était à jamais graver sur ma peau.
Il cousut ma chair pour les plaies cicatrises. J'avais mal, je pouvais à peine ouvrir la bouche et il en jouait me forçant à crier, les fils tendant ma chair meurtrie. Les attouchements continuèrent également, il me caressait, enfouissait mon sexe dans son immense bouche, faisant entrer ses doigts dans mon intimité, par chance il n'eut pas le temps de prendre ma virginité. Il attendait surement que je sois plus grand.
Il m'autorisait à dessiner, m'apportant du matériel de temps à autres. Je ne sais combien de temps je restâs avec lui, mais un jour il vint paniqué et m'emmena de force à la voiture. Cela faisait si longtemps que je n'avais pas vu le soleil, il me brûla les rétines. Nous parcourûmes des kilomètres jusqu'à arriver à une ville, puis une immense battisses, un manoir. Je priais pour un orphelinat où je serais en sécurité.
Mais lorsque je vis des adultes je compris que ce n'était pas le cas.
Le docteur Ionel Caïn nous accueillit je ne compris rien à leur discussion, je me frottais sans cesse les yeux, épuisé par le voyage. Je revois encore le Docteur se pencher vers moi avec son sourire malsain, me caresser les cheveux et annoncer : « Bienvenue parmi nous jeune homme, tu verras nous prendrons soin de toi »
Je logeais au premier étage, l’étage des pauvres, tout au fond. Plus on avançait plus les chambres étaient délabrées. Pourquoi ? Tout simplement parce que les inspecteurs ne prennent jamais la peine d’aller jusqu’au fond des couloirs. Les murs étaient légèrement fissurés, il y avait une fenêtre, une table en guise de bureau, un lit à l’armature grinçante, un matelas mou, un oreiller miteux et une couverture. J’ignorais encore ou j’étais, je ne comprenais rien. Il y avait des horaires à respecter, on subissait des traitements. C’est peu après que j’appris que j’étais en asile, un endroit pour les fous. Mais je n’en étais pas un … On me faisait subir des traitements au sous-sol, dans une salle nommée Hydrothérapie. Il y avait des saunas, des tuyaux, une grande baignoire avec un couvercle de bois dessus. « On l’appelle l’hydre, ils mettent dedans et il ferme le couvercle pour être sûr que vous ne puissiez pas ressortir. Vous préférez être mort plutôt que d’y retourner. » Je haïssais cette salle. Je me rebellais sans cesse, je tentais de m’évader, mais toutes mes tentatives furent veines.
Le docteur Caïn ne me supportait pas, il me dévisageait, élaborait mes punitions : généralement il m’enfermait dans une salle, sanglé à une chaise troué dans le siège pour que les patients puissent uriner. Ou il me confisquait mon matériel de dessins. Il faisait tout pour que je me retrouve seul. Et il y parvenue, je me mis à l’écart ; cachant mon visage derrière mes cheveux devenus longs. J’étais une véritable furie. Mon psy David Tyler m’annonçât que j’avais une irritabilité nerveuse et une dépression . J’étais fou alors ? C’était eux qui m’avaient rendus cinglé ! J’étais une vrais plaie, refusant les traitements, frappant les aides-soignants, crachait sur le Docteur Caïn et cela dura un long moment, mon enfer s’intensifiait jusqu’à ce qu’ elle arrive.
J’avais à présent sept ans. Elle arriva en Mars, le ventre rond, elle semblait …si pure …tel la vierge Marie … Elle n’allait pas faire long feux ici ! Ce n’est quand Avril qu’elle m’aborda, elle cherchait à m’approcher, m’aider mais je la repoussais. Cependant elle s’accrocha telle une sangsue, cherchant à me prouver sa bonne foi et sans que je m’en rende compte, elle réussit à percer ma forteresse.
Je m’attachai à elle et nous devinrent très proche. J’étais sans cesse à ses côtés, nous nous protégions mutuellement, elle était fragile, enceinte de sept mois de la petite Marie. Marilyne ne craignait pas mon visage défiguré. Mais le Docteur Caïn n’appréciait guère se rapprochement et il tentât de nous séparer en vain. Jeanne Matthews, dépressive et amante forcé du docteur nous aidait. Je reprenais peu à peu gout à la vie à leurs côtés. Je commençai même à sourire.
Le ventre de Marilyne se gonflé, elle était à huit mois. Mais son sourire disparue, son teint devint blafard, elle ne vivait plus vraiment, son ventre était dégonflé, pourquoi ?
« Tout est sombre … mon bébé…rendez-moi mon bébé »
Je tentais de la réconforter en vain, jour après jour elle se transformait en fantôme puis ce qui devait arriver arriva ... j'allais la réveiller, tranquillement, elle ne répondit pas lorsque je frappai à sa porte. Je l'ouvris donc et hurla, fondis en larmes, de aides-soignantes vinrent voir ce pitoyable spectacle. Marilyne allongée dans son lit, les yeux gorgés de larmes rivés au ciel, les poignets ouverts, vidés de leur sang, sa robe blanche et ses draps teinté d'un rouge vif. Le corps humain peut contenir autant de sang ? Elle était morte, on m'avait retiré à nouveau ma mère et je connaissais le fautif.
Docteur Ionel Caïn, maintenant c'était la guerre entre nous ! Jeanne s'occupa de moi après le drame, j'étais déterminé à quitter ce lieu ! Je voulais fuir le fantôme de Marilyne et de son enfant, le Docteur Caïn et la malveillance de ses lieux. Mais je pris le mauvais plans, je me rebellais de plus belle.
Je finis souvent en isolement, fut privé de repas, drogué, cobaye pour des médicaments mais qu'ils fassent je tenais tête au docteur. Cela dura des années au moins je m'occupais. .. Je vous épargne les détails de se macabre quotidiens, ça vous ennuierait à la longue.
Je passe donc à mes 16 ans. Jeanne quitta l'asile enfin guérie. J'étais un bon dessinateur, je n'avais plus de fil pour fermer mes plaies juste des cicatrices, des traces de piqûres aux bras, je subissais sans cesse divers traitements, pour le moment j'avais échappé aux électrochocs, mais je savais que Ionel se montrera imaginatif.
J'attendais dans ma chambre ma sentence, je m'attendais à la sismothérapie. Mes bourreaux arrivaient me traînent au sous-sol, mais ne tourne pas dans la salle à laquelle je m'attendais. Nous allons dans la salle des traitements, je me retrouvais sanglé à la chaise même la tête. Je paniquai, c'est trop simple comme punition, ça cache quelque chose. Caïn s'approcha me parle, dis qu'il était désormais mon tuteur officiel, j'étais dés à présent Maxime Caïn. La rage m'envahit, je lui crachai au visage.
« Pourquoi ne souris-tu donc jamais ? » je craignais le pire après cette réplique ... je paniquai de plus belle en le voyant saisir une lame, je devins hystérique, tenant de me libérer, hurlant en vain. Il me fit taire en glissant la lame dans ma bouche. Il me dit qu'il en avait assez de moi, que j'étais seul à présent, que j'étais à sa merci puis retraçât mes plaies, ce gout métallique et visqueux, le gout de mon sang dans ma gorge de me donnât envie de vomir. J'avais mal ...si mal ... je me retrouvais à nouveau avec des fils sur le visage, j'étais écoeuré par mon propre reflet.
Je devais partir et je compris, enfin, que ce n'était pas en faisant ma tête brulée que j'y parviendrais.
Il fallait que je guérisse et je guérirai ! Je pris mes médicaments, reçut mes traitements, obéis aux soignants, me confiât à mon psy, devint docile, cela prit du temps, j'étais bien atteint il faut dire ... mais après deux ans de lutte je réussis à surmonter ma folie, ce qui ne plut guère à mon tuteur. Le Docteur Tyler me déclara officiellement guéri et prêt à quitter l'hôpital en Juin 1940. Je devais loger chez Ionel amis c'était hors de question, avant de quitter les lieux il me déclara :
» Tu n'échapperas pas longtemps à l'asile Maxime ! C'est ton univers ! «
Je partis la tête haute, pris le chemin de logement du docteur, mais dériva pour quitter la ville. Mais où aller, chez moi ? J'ignore mon nom de famille et mes parents doivent me croire mort depuis le temps ... Je me fis loger pour une nuit, mendiât, je maigris, mais ne cessât de marcher vers une destination inconnue. Sur la route je trouvai un chaton blanc affamait, je le pris avec moi, le soignât et depuis il ne me quitte plus. Je marchais inlassablement, j'ignorais tout de ce monde.
» C'est ton univers ! « c'était à croire qu'il avait raison, mais je refusais de l'admettre !



:: Peurs, phobies :

J’ai une sainte horreurs des objets tranchants, ils me rappellent le couteau qui à servit à découper la chair de mes joues. Je suis une sorte d'asexué, le sexe me rebute. Certainement à cause des attouchements que j'ai subit enfant.
Je hais les médecins, ils ont toujours une idée derrière la tête, autre que de vous soigner ! les salles de traitements, particulièrement l'hydrothérapie et celle ou il y a une chaise ou on nous clos pendant des jours avec pour seul luxe un pot pour uriner, me glace . . . je crois que vous l'avez compris, j'ai une sainte horreur des asiles !



:: Premières impressions :

Les griffes de Sacha dans mon épaule me font sortir de ma torpeur. Ou suis-je ? Le bâtiment était pourtant en ruine il y à peine quelques secondes ... j'ai comme une impression de déjà vu. L'odeur de désinfectant, le carrelage ... ça ne pouvait pas être ce que je croyais non non non NON ! Je me cogne la tête au premier mur venu, Sacha saute de moi apeuré. Je griffe la paroi, les larmes me venant aux yeux. Je m'étais enfin échappé ... j'en étais sorti. J'étais libre, pourquoi à t-il fallut que je retombe dans un asile ?
» Tu n’échapperas pas longtemps à l’asile Maxime ! C’est ton univers ! «



Dernière édition par Maxime Caïn le Mer 26 Jan - 12:17, édité 4 fois (Raison : terminé)
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Elyse Cromwell
_SECRETAIRE ODIEUSE

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 Maladie psychiatrique 
: Psychopathie / Sociopathie
 Rôle au sein de l'asile : Secrétaire Odieuse
 Âge du personnage : Ce n'est qu'une formalité.

MessageSujet: Re: Maxime Caïn    Mer 2 Fév - 22:01

    Elyse, calée correctement dans son fauteuil, attendait avec impatience que son nouveau patient termine de rédiger sa fiche. Aujourd'hui, contrairement à ses habitudes, elle s'était munie d'un vulgaire métronome qui, de son balancement parfois irrégulier, dégageait une ambiance mesquine et stressante, un peu comme si les mots devaient s'étendre sur la feuille à chaque petit bruit désagréable, un rythme à rendre fou n'importe quel nouveau patient. Elle prenait un malin plaisir à scruter ce petit garçon marqué à vie par une étrange cicatrice au milieu du visage, étirant chaque commissure de ses lèvres en un sourire dénué d'expression, distant, froid, involontaire : un sourire permanent, très peu encourageant, qui ne faisait qu'accentuer les questions qui entourait un pareil personnage.
    Un garçon chétif, faible, vulgaire petite fourmi à écraser du pouce, vlan, d'une claque ou d'un revers de main, facilement malléable sans doute, et peut-être trop effrayé par les lieux. Pourtant, à le voir écrire ainsi, Elyse ne semblait pas le voir trembler ou quoi. Peut-êrte se contenait-il, peut-être cherchait-il à rester le plus impartial possible pour ne pas éveiller plus de soupçons quant à son incapacité à survivre seul. Rester de marbre et jouer les durs, à tout coup, pouvait être la meilleure approche pour rester dans les plus mystérieux, dans les plus secrets.

    Aussitôt que le jeune homme eut terminé son ouvrage, elle lui arracha la feuille des mains et parcouru son histoire d'un regard attentif et d'une lecture en biais. Les détails ne lui plaisaient jamais, et elle détestait par-dessus tout se perdre dans les adjectifs inutiles ou mal employés qui teintaient les récits d'un coup fade de phrases toutes faites. Elle préférait largement lire des mots simples, des phrases courtes et bien définies entre une majuscule et un point. Peut-être était-ce son goût irréprochable pour la propreté, ou son obsession pour le rangement qui lui faisait haïr les sujets inversés et les virgules répétitives.
    Lorsqu'elle finit de lire cette fiche écrite avec le plus grand soin, mais ponctuée de nombreuses fautes agaçantes, elle leva les yeux vers ce garçon, Maxime, et lui offrit son sourire le plus perturbateur qu'elle puisse faire naître sur ses lèvres carmines. Inutile de décrire la froideur de son regard et la profondeur de ses prunelles, ni cette légère danse macabre qu'on pouvait lire, comme deux lueurs de flammes, au fond de ses iris colorés et magnétiques.
    Elle pouffa de rire, désigna la porte d'un coup de tête et pesta :


    « Disparait, vermine ! Les faibles, ici, sont champions de course ! »


    Et elle rit. Fort, à gorge déployée, une bonne dizaine de seconde. Et puis, soudainement, elle s'éteint, reprenant son regard infiniment vide et son visage placide, et se contenta de grogner un puissant :

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Maxime Caïn

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